Mon berceau à moi, c'est celui
du boudin blanc.
Comment ne pas aimer le boudin
blanc quand on est né à Rethel?
| Je revois ma grand-mère mettre
dans sa poêle ce fameux boudin et surveiller sa cuisson avec
attention pour éviter qu'il éclate sous l'effet de la chaleur.
Un boudin éclaté et le repas aurait été gâché! Servi avec une
bonne purée "maison", c'était un délice.
Je me souviens aussi des Noëls
en famille où l'emblème de Rethel a toujours eu sa place sur la
table du réveillon.
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Aujourd'hui, pour beaucoup c'est devenu une
tradition. Côtoyer le homard, les huîtres et le foie gras les
soirs de fête... quel beau succès et quelle belle reconnaissance
pour ce produit si simple et authentique!
Et tous ces milliers de
gourmands que je vois chaque année au mois d'avril parcourir des
kilomètres et des kilomètres pour déguster quelques grammes de
boudin blanc et faire leur marché sur la foire qui lui est
consacrée. |
Notre "lingot d'or blanc" est
devenu un mets très prisé. Un grand MERCI aux charcutiers
de Rethel à qui l'on doit ce bon boudin tendre et charnu. Grâce
à eux, le mot "boudin" ne fait plus rire mais est désormais
synonyme de plaisir. Mon plaisir à moi, ce sont
quelques rondelles de boudin blanc rissolées sur un lit de
salade bien vinaigrée.
| Essayez donc et vous ne pourrez
plus vous en passer! Un conseil pour terminer: méfiez
vous des imitations! Croyez en mes papilles, comme il
n'est de champagne que de la Champagne, j'affirme qu'il n'est de
boudin blanc que de Rethel! |
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Bienvenue au pays de "L'or
blanc", régalez-vous et bon appétit. |